Les Ruches

 

Nouvelles des ruches   :  Dimanche 27 décembre

 

Petite visite aux ruches en compagnie de Philippe Leclercq. Le temps est sec et beau. Il est temps de faire le traitement à l’acide oxalique. C’est un second traitement anti-varroa. Il se réalise à cette époque de l’année, en l’absence de couvain.

Le traitement peut s’effectuer de différentes manières, en ce qui nous concerne nous utilisons la fumigation. Les cristaux d’acide sont chauffés (sublimation) et transformés en gaz. La ruche est alors, toutes portes fermées, soumise à ce gaz durant une dizaine de minutes. Les abeilles en ventilant, diffusent le gaz dans le corps de ruche. Celui-ci fait fuir les varroas qui seront fortement incommodés par ces émanations. Bon nombre sont tués et tombent sur la planche de fond de ruche.

Ce traitement, hautement toxique pour l’homme, nécessite beaucoup de prudence, et le port de protections pour les mains, les yeux et le système respiratoire.


Le 7 novembre l’équipe d’apiculteurs de P.L.A.I.NE est allée faire une visite succincte des 3 ruches de l’association.

 Cette visite faisait suite à celle de fin septembre 2015 qui avait pour but de traiter les couvains des alvéoles contre le varroa, acarien destructeur des larves des abeilles.

Comme le temps était favorable en cette période automnale avec une température de 15 °, l’ouverture des ruches a pu avoir lieu. Cette visite fut rapide   afin de ne pas trop déranger les abeilles. Le traitement est concrétisé par des lanières d’une vingtaine de centimètres ; celles-ci étaient placées entre deux cadres et ont été retirées avec précaution.

 Lors cette visite « au minima » les apiculteurs ont constaté que les abeilles continuaient à amener du pollen à la ruche et que   chaque ruche était bien populeuse et en bonne santé. On croise les doigts pour que les ruches passent l’hiver sans dommage.


 

L'hiver approche … Qu'en est-il du rucher de PLAINE

Pour la première année, l'une de nos ruches a donnée 17 kg de miel (en deux miellées). Nous en sommes assez fiers, notre formation au rucher-école de Tourcoing a bien été utile ; mais, surtout, l'aide considérable d'Annie et de Philippe (apiculteurs de Linselles) a permis un bon suivi de nos ruches.

Après la récolte, le « travail » des apiculteurs n'est pas terminé. Il faut préparer l'hivernage.

Les 3 apprentis-apiculteurs de PLAINE (Christian, Donatienne et moi) devions procéder à la visite d'hivernage le 17 octobre dernier. Compte-tenu du temps épouvantable (et surtout de la température trop basse), nous avons reporté la visite.

 

Mercredi 21 octobre, Christian et moi sommes allés au rucher de Plaine afin de vérifier l'état de nos ruches et de mettre des partitions. Nous n'avons pas pu approfondir notre visite, étant donné la température. Christian avait déjà mis les planchers et calfeutré nos ruches quelques jours auparavant.

Nos 3 ruches ont l'air d'être assez populeuses, espérons que les reines soient présentes pour que les essaims résistent durant l'hiver (faute d'une visite approfondie, nous n'avons pas pu vérifier leur présence) .

 

Nous avions 4 ruches jusqu'au début du mois d'août, mais l'une d'elle est devenue bourdonneuse, c'est-à-dire que, faute de reine, les ouvrières (qui ne sont pas fécondées) ont pondu des œufs mâles (faux-bourdons). Courant du mois d'août, Christian et Donatienne ont retiré la ruche et secoué les cadres devant les autres ruches afin que les abeilles intègrent les autres essaims.

Lors de la visite, nous avons constaté la présence de varroas sur le plancher de deux ruches

(la 3ème n'ayant pas de plancher, difficile de vérifier). Le varroa est un acarien qui pond dans les larves d'abeilles et causent de gros dommages : affaiblissement des abeilles qui sont davantage sensibles aux maladies et aux pesticides, d'où la mortalité importante, voire dramatique lorsque l'infestation de varroas n'est pas maîtrisée.



Prochaine intervention, le 7 novembre pour le retrait du traitement anti-varroa.



A bientôt,

Claudine

 

 

Récolte- 2015

 

 

Cette saison, une de nos ruches a produit du miel, que nous avons extrait en deux temps, une hausse à la fois, Le 22 aout et le  8 juillet. Au total, la récolte est de 17kgs.

L’opération n’est pas complexe, mais demande du matériel spécifique, plusieurs gestes techniques à acquérir, ainsi qu’un peu d’huile de coude.

Quelques jours avant la récolte, nous sommes allés poser un chasse abeille, il s’agit d’une planche, qui permet d’empêcher le passage dans les hausses* .Les abeilles n’ont donc plus accès au grenier.

Le jour J, dument équipés, nous sommes allés récupérer la hausse, pour l’emmener sur le lieu de l’extraction.

Une fois installés dans un espace clos, l’opération suivante consiste à sortir un par un les cadres, à désoperculer les cellules sur chaque face, et à installer les cadres dans l’extracteur.

Les six cadres installés dans le tambour, il ne reste plus qu’à actionner la manivelle. La force centrifuge va projeter le miel en dehors des alvéoles. Un deuxième tour, pour la seconde face des cadres et le tour est joué. Le miel s’écoule doucement des parois de l’extracteur.

Il ne reste plus ensuite qu’à le filtrer (il peut y avoir des brisures de cire, des impuretés), à le laisser reposer quelques jours, puis nous effectuons la mise en pots et l’étiquetage.

L’appellation Miel de PLAINE est née !

 

A savoir :

500 gr de miel correspondent à 7000h de travail, 17000 voyages et 8700 000 fleurs butinées.

 

 

*hausses : cadres contenant la réserve de miel, que nous pouvons assimiler à un grenier, dans notre situation la ruche disposait de deux hausses. 

 

 

Samedi 18 juillet 2014

Une visite s'impose pour vérifier que tout va bien dans les deux ruches. Philippe (Leclercq) est formel : les deux colonies se portent bien, les abeilles ont des réserves et les reines sont bien présentes.

En principe, nous leur rendrons visite une fois par semaine, histoire de nous assurer de leur bonne santé.

 

Vendredi 17 juillet 2014

Installation dans nos ruches de deux nouveaux essaims. Il fait très chaud et Jérôme craint que les abeilles aient beaucoup souffert pendant le transport.

Dans l'une des ruchettes, la cire a fondu... Nous effectuons le transvasement, en présence également de Mr et Mme Leclercq, qui vont techniquement prendre le relais de Jérôme Rohart, pour nous épauler. Annie Leclercq est apicultrice-récoltante installée à Linselles, chemin de Meulestraete.

L'ESAT nous a proposé un nouvel espace, plus ensoleillé. Nous espérons que celui-ci conviendra mieux et permettra à la ruche de se développer.

 

Lundi 21 avril 2014

Essaimage dans le jardin de Laurence Caenen !!!!!!

Mr et Mme Leclercq, appelés à la rescousse, récupèrent l'essaim...

  

 

Mars 2014

Depuis quelques temps nous sommes inquiets. En effet, le soleil commence à réchauffer la terre, la végétation frémit et les abeilles ne bougent pas. Pas le moindre frémissement aux alentours!

Pour en avoir le coeur net, nous alertons Jérôme Rohart.

Triste nouvelle! Nos deux ruches sont vides.

POURQUOI? La question reste en suspens...

 

Samedi 15 mars 2014

Sortie prévue au BIJENHOF à Courtrai. Malgré la triste nouvelle concernant nos ruches, nous participons à la visite organisée des ateliers.

Nous y découvrons la fabrication des plaques de cire, selon deux procédés différents : le laminage ou le moulage. La matière brute (cire biologique) provient d'Afrique.

Les ateliers fabriquent les ruches, selon différents procédés, ainsi que les ustensiles métalliques (extracteurs...). Au total, 35 personnes travaillent dans ces trois ateliers, pour livrer nombre de pays européens. Au fil des ans, Bijenhof, entreprise familiale, est devenu un spécialiste incontournable dans son domaine.

Nous terminons cette matinée par une visite du magasin. Celle-ci nous permet d'identifier les achats à prévoir pour la poursuite de notre activité.

Au passage, défilé de mode de différents modèles de chapeaux...

 

Samedi 9 novembre 2013

Jérôme Rohart, notre prof d'apiculture est venu nous expliquer comment préparer l'hivernage de nos ruches.

Un cours sans papier, ni crayon, ni livre. Un cours très pratique, autour de nos 2 ruches, à l'ESAT Hautevalle à Linselles.

Nous avons de la chance, c'est le 1er jour sans pluie de la semaine et le rayon de soleil rend la séance bien agréable.

Jérôme enlève les cadres de la rehausse, inutiles en hiver puisqu'il n'y a pas de production de miel.

Puis il y place un nourrisseur, récipient qu'il remplit de sirop liquide. Les abeilles le pomperont, le transformeront en miel et le déposeront dans les alvéoles pour se nourrir cet hiver. Ce nourrisseur sera remplacé dans quelques semaines par du sucre candy, nourriture solide.

Enfin, Jérôme installe une trappe qui diminue l'ouverture de la ruche pour empêcher l'intrusion de rongeurs.

Tout est prêt pour que nos protégées passent un bon hiver!

Prochain rendez-vous : une sortie à Courtrai, pour aller visiter un magasin de matériel d'apiculture . 

 

Mercredi 21 août 2013

Petite visite aux ruches cet après_midi. Il fait très chaud et nous observons une intense activité autour des deux ruches.

Cette information est confirmée par Jérôme et Rosanna qui ont fait une visite début août.

Tout va bien pour nos deux ruches, après les craintes de début juillet.

Pour faire découvrir la vie de la ruche, nous (PLAINE) serons présents le samedi 28 septembre à l'ESAT lors de leur journée festive à l'occasion de la fête de la bio et des 30 ans de la structure. Avis aux amateurs!